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Une année qui bat des records pour l’édition canadienne du défi Map the System

Trois équipes finalistes participeront à la grande finale organisée à l’Université d’Oxford en juin.

Comment le changement social se produit-il? C’est une question à laquelle nous sommes nombreux à essayer de répondre. En toute honnêteté, nous n’avons pas encore trouvé la réponse, mais nous avons découvert quelques ingrédients clés : 1) comme nous l’a enseigné Margaret Mead, un petit groupe de gens engagés peut changer le monde; 2) il faut bien comprendre les causes et les conséquences du problème que l’on tente de régler.

Einstein a dit : « Si j’avais une heure pour résoudre un problème, je passerais 55 minutes à réfléchir aux questions à poser. »

Il ne faut pas faire de suppositions ou sauter aux conclusions. Il importe de prendre le temps de réfléchir au problème, de le regarder sous plusieurs angles, de découvrir ses composantes et, plus important encore dans le domaine du changement systémique, de comprendre les relations entre ces dernières.

Un petit groupe de gens engagés soucieux de vivre un apprentissage par résolution de problème, voilà ce qui est au cœur du défi Map the System. On demande aux étudiantes et aux étudiants de réfléchir autrement au changement social et environnemental, et de mener une recherche approfondie sur un enjeu précis afin de bien comprendre ce qui est à l’origine du problème. Contrairement à une compétition traditionnelle, les étudiantes et les étudiants ne sont pas évalués en fonction des solutions qu’ils présentent, mais plutôt en fonction de leur compréhension du problème.

Un nombre record de 725 équipes de partout au pays ont pris part cette année à l’édition canadienne du défi. Les équipes gagnantes des 15 établissements participants ont été invitées à la finale canadienne, où trois équipes ont ensuite été choisies pour participer à la grande finale à l’Université d’Oxford. Il est à noter que c’est une équipe canadienne qui a remporté la grande finale ces deux dernières années. Voici les équipes canadiennes finalistes pour l’année 2019 :

Université Mount Royal : Kistoonon

Kistoonon étudie la façon dont les systèmes sociaux, légaux et politiques actuels perpétuent la violence, l’abus et l’injustice pour les femmes autochtones du Canada.

SFU : l’équipe Inferno

  • Un groupe interdisciplinaire formé d’étudiantes et d’étudiants des universités SFU et UBC qui se penche sur la crise croissante des feux de forêt en Colombie-Britannique. L’équipe a cartographié les répercussions sociales et environnementales des feux de forêt, cernant des leviers de changement le long du chemin pour gérer cette crise régionale.

Université de Toronto : l’itinérance autochtone à Toronto

  • L’équipe Against the Odds concentre ses travaux sur les déterminants historiques et contemporains qui perpétuent l’itinérance autochtone

Félicitations à tous les participants et participantes pour une fin de semaine merveilleuse, et bonne chance aux trois équipes finalistes qui seront de la grande finale le mois prochain!
Decrouvez la carte de tous les finalistes ici (en anglais seulemente).


Le défi Map the System Canada est géré par l’Université Mount Royal avec le soutien de La fondation McConnell et de la Trico Charitable Foundation. Nous remercions l’Université Ryerson, qui était l’hôte de la merveilleuse finale canadienne de cette année!

Vous pouvez obtenir plus d’information en communiquant avec Kelly Hodgins, à khodgins@mcconnellfoundation.ca

Mai 15, 2019 |